PLAISANCE - ESCAPADES FLUVIALES - Vous qui passez sur mon site, avant de me quitter, merci de me laisser un souvenir de votre passage dans mon livre d'or.

06/08 LA MARIE-JOSEPH- 2e

 

Texte repris de notre escapade en juillet 2008, après la Fête du Navire à vin.

CARNET DE BORD : dimanche 13 juillet. Nous devons rentrer à la maison.

Météo             :           temps couvert mais sans pluie

Départ            :           à 9 :50 de NEUMAGEN-DHRON

Arrivée           :           à 16 :00 à  KONZ

2 Ecluses        :           DETZEM (VHF 79)  et Trèves (VHF 78) 

Moteur           :           5 :50 heures 

Petit moteur  :           au repos

Distance         :           48 kms

11 :05- PK 166- Ecluse de DETZEM- 3 péniches à nouveau en attente devant les portes fermées.  Comme elles ne peuvent entrer ensemble vu leur longueur, nous dépassons «  MADONNA » et « BAVARIA 52 » et arrivons derrière une 3e qui est une péniche bien connue de l’an dernier et qui nous  a laissé un très mauvais souvenir : LA  MARIE-JOSEPH.

Quelle coïncidence – La retrouver à DETZEM mais dans le sens opposé à celui de l’an dernier.  En juillet 2007, c’est en sortant de l’écluse en étant avalant que cette péniche nous a fait vivre une très mauvaise expérience que nous voudrions plus revivre. Voir ma rubrique MARIE-JOSEPH dans la catégorie «  NOS AVENTURES ».

Bref, nous la suivons à une distance raisonnable pour la laisser s’installer, ensuite nous nous fixons aux échelles/ bollards.

Croyez-moi ou non-  quand MARIE-JOSEPH a démarré pour sortir, comme l’an dernier, le Capitaine a mis une certaine puissance de moteur comme s’il était seul dans le sas, sans penser à nous qui nous battions pour garder Georiane fixée au mur. Nous avons du lâcher prise et Georg a directement fait avancer le bateau pour ne pas aller en arrière sur les portes de l’écluse.

N’ acceptant pas, et surtout plus, ce genre de comportement, nous avons appeler l’éclusiersur le canal VHF 79  pour lui mentionner les faits et comme il n’avait rien vu (alors qu’il devrait voir ce qui se passe – c’est son métier) il était prêt à donner des excuses au Capitaine de Marie-Joseph. Mais quand il a entendu le ton de Georg il a compris que nous ne rigolions plus. Il a alors discuté avec le Capitaine qui n’a pas dû apprécier d’être rappelé à l’ordre.

Nous sommes dehors et continuons notre chemin à notre vitesse.

Encore une écluse à franchir et je souhaitais du fond du cœur ne pas être à nouveau derrière cette péniche.

Bref. 14 :30- l’écluse de Trèves est à 2-3 kms. Nous voyons UNDINE qui dépasse Marie-Joseph, nous faisons pareil pour être avec elle dans l’écluse. Pas de chance. Elle fait un demi-tour  et s’en repart dans l’autre sens.  Heureusement qu’il y a un autre bateau à moteur « MOBY DICK » qui attend aussi pour entrer… Nous ne serons plus seul.

15 :00- nous somme dans le sas.

Bien avant que l’eau ne soit à niveau pour la sortie, le capitaine monte les marches de l’échelle et s’en va discuter longuement avec l’éclusier. Que se disent-ils ?? Nous n’en savons rien. Nous pensons qu’il se plaint de nous etc…  et quand il descend les marches, les lumières sont vertes et Marie-Joseph commence à se mouvoir délicatement (sans doute que sa femme est aux commandes) et lui se dirige vers nous pour discuter de notre plainte à DETZEM. 

Il était de mauvaise foi, prétextant qu’il avait la MÊME puissance à DETZEM que ce que nous constations à Trèves, alors que ce n’était pas vrai. Il était furieux d’avoir eu des remarques après 44 ans de navigation sans problèmes comme il nous le disait. Il continuait à rouspéter quand Georg lui a dit que l’an dernier il avait mis nos vies en danger et que nous gardions un très mauvais souvenir de son bateau. Là il s’est calmé car il n’en revenait pas.  Bref, nous espérons ne plus retrouver sur notre route.

Nous étions enfin soulagés de pouvoir lui en parler et de mettre les points sur les i…  et c'est un moment que j'attendais avec impatience.

J’aurais dû lui donner l’adresse de mon site, car il dit parler français.

Tournons la page maintenant.

Enfin, à 16 :00 nous étions chez nous au Port de KONZ.